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Affichage des articles associés au libellé Sarthe

Combat de Duneau

9 janvier 1871. Au nord de Duneau, près du Mans, les hommes du 3e bataillon de l'Aude se réveillent après une nuit peu reposante. La campagne environnante est recouverte d'une couche de neige, le vent glacé rend le froid mordant. Les hommes s'entassent dans les bâtiments des fermes environnantes près de la grande route qui mène à Connerré. Les allemands sont tout près. Le combat va bientôt s'engager. Comme tout les autres combats du 9 janvier 1871, celui de Duneau va se dérouler dans le froid mordant et la neige. Le 3e bataillon de l'Aude, à l'origine 1,400 hommes originaires des environs de Limoux et Carcassonne, vient de passer des derniers mois éprouvants. Arrivés en novembre dans l'ouest, ils combattent pour la première fois au combat de Morée entre le 14 et 16 décembre. De retour en Sarthe vers le fin du mois de décembre, ils campent dans le froid, l'humidité, manquant de paille pour les couchages. Le nombre de malades augmente. Le 7 janvier, les ho...

Pertes du combat de Thorigné

Lors du combat de Thorigné , les français ont subi, durant la journée, les pertes suivantes: - 26e de ligne: 6 tués, 10 blessés - 90e de ligne: 6 tués, 14 blessés (chiffres minimum, certainement plus) - 5e bataillon de marche marin: 4 tués, 8 blessés - 19e de marche: 1 tué, 4 blessés On trouvera ici une liste, non exhaustive, des soldats français tués ou blessés, rassemblée grâce à différentes sources. Article principal: Combat de Thorigné Tombe commune, où sont enterrés 25 soldats français morts à Thorigné. Sources: * : registres paroissiaux de Thorigné ** : registres paroissiaux de Connerré (mort de blessures, pas de certitude que les blessures proviennent du combat de Thorigné cependant) - Etat nominatif des officiers tués ou blessés -- Rapport au conseil de la Société française de secours aux blessés des armées + Autres 90e mobile : Tués : * Louis Doré, 23 ans, né a Saint-Jean d'Assé (Sarthe) le 28 avril 1848, garde mobile de la Sarthe, est décédé à l'ambulance de Thorigné...

Combat de Thorigné

9 Janvier 1871, près du Mans, Sarthe. Les hommes du général Rauch reprennent leur marche offensive. Après avoir capturé Vibraye lors d'un court combat la veille contre les francs-tireurs de Cathelineau , leur prochain objectif est de traverser la rivière Dué. Le pont le plus proche est à Thorigné. Les allemands s'attendent à plus de résistance à mesure qu'ils s'approchent du Mans. Ils ne se sont pas trompés. Soldats français dans la neige. Auteur inconnu. Les hommes du détachement Rauch, des brêmois du 1er bataillon du 75e régiment (1/75), et des mecklembourgeois du 2e bataillon du 90e régiment (2/90) et du 14e chasseur, débutent leurs mouvements vers 8h30, le 1/75 en avant-garde. Le détachement passe Lavaré et Dollon sans soucis. Passé midi, la 3e compagnie, en tête, arrive en vue de Thorigné. Les premiers tirs partent, le bourg est occupé par le 26e de ligne français, notamment les 4e, 7e et 8e compagnies. La 3. Kompagnie du 75e, commandée par le lieutenant Gottschli...

Combat de Vibraye

8 janvier 1871, 11h du matin, Vibraye, en Sarthe. Le général Henri de Cathelineau et plusieurs de ses volontaires se dirigent vers l'église pour y suivre la messe. Au même moment, des cavaliers prussiens surprennent une jeune sentinelle française. Le combat qui va suivre sera un des derniers pour Cathelineau et ses hommes, épuisés par le froid et le manque de nourriture. Francs-tireurs au combat, par Maurice Pallandre. Depuis le 25 décembre au soir, le corps Cathelineau, constitués de volontaires (principalement de l'Ouest), de francs-tireurs divers et d'un bataillon de mobiles de la Dordogne, est arrivé à Vibraye avec pour mission d'éclairer les mouvements ennemis dans le Perche, mais également au besoin d'appuyer les colonnes mobiles que Chanzy lance à l'offensive: le général Rousseau le long de l'Huisne vers Nogent-le-Rotrou, et le général Jouffroy vers Vendôme. La position se trouve également dans une région parcourue par l'ennemi, qui s'y ravita...

Pertes du combat d'Ardenay

Lors du combat d'Ardenay, le 9 janvier 1871 , les français ont compté 250 pertes dans leurs rangs, dont 40 tués. Les allemands, 157 dont 10 tués. Monument de la Butte d'Ardenay (tombe commune ?) On trouvera ici une liste, non exhaustive, des soldats français tués ou blessés, rassemblée grâce à différentes sources. * Registres paroissiaux d'Ardenay ** Registres paroissiaux de Soulitré ***Registres paroissiaux du Breil sur Mérize - Etat nominatif des officiers tués ou blessés, 1906 -- Rapport au conseil de la Société française de secours aux blessés des armées # Autres sources Tombe commune de 14 français dans le cimetière d'Ardenay. 48e régiment de marche Tués : * Henry Letellier, 48e de marche, matricule 6892, anciennement du 19e de ligne, avec une lettre de M. Lebrasseur, maitre charpentier au Havre, Bvd Impérial près du Bassin Vauban, datée du 2 janvier 1871 * Pierre Casimir Albert Marie de Ste Colombes, 48e de marche, matricule 5827, * François Rossé, 48e de marche, ...

Combat d'Ardenay

9 janvier 1871, 4h du matin, non loin du lieu-dit Saint-Hubert, près de la grande route de Saint-Calais au Mans, dans la Sarthe, des masses grises semblent s'élever de la couche de neige. Les hommes de la 2e division du général Pâris émergent durement d'un sommeil très peu réparateur. La veille, ils ont reçu l'ordre de se porter à Ardenay-sur-Mérize afin de bloquer l'avance allemande sur la grande route vers Le Mans. Le 48e régiment de marche, le 51e régiment de marche et le 85e mobiles ont quitté le château de Vandoeuvre la veille en soirée, traversé Le Mans vers 11h du soir et se sont retrouvés dans les bois de pins près de Saint-Hubert où ils ont allumé de grands feux pour se coucher à proximité, enveloppés dans leurs couvertures humides ou leurs toiles de tentes.  Illustration allemande du combat d'Ardenay du 9 janvier 1871. Pendant ce temps, les forces allemandes continuent leurs progressions vers Le Mans, pour tenter de défaire une fois pour toute cette Armée ...

Pertes du combat de Parigné

Il est difficile, voir impossible, de donner le nombre exact des pertes lors du combat de Parigné. Au fil des lectures et des recherches, voici les chiffres et les noms de ceux qui ont perdu la vie ou ont été blessés pendant la journée du 10 janvier 1871. Voici ce que l'ont trouve dans les archives du ministère de l'Intérieur quand en 1878, on a recensé les tombes de la Guerre de 1870 (cité depuis l' exceptionnel site loire70.fr ):

Combat de Parigné-L'Evêque

Le 10 janvier 1871. Les hommes de la 1. et 4. Kompagnie de l'Infanterie-Regiment 48, en position pour la nuit au nord de Parigné, sont tirés de leur engourdissement, au milieu de la nuit, du froid, du gel et de la neige, par le son lointain de chariots et de chevaux s'avançant progressivement dans leur direction. Très vite, les patrouilles de Uhlans leur confirme le mouvement de fortes troupes françaises. C'est la 2e Brigade du général Pereira qui profite de la nuit pour s'avancer et s'établir à Parigné L'Evêque. Leur objectif: tenir assez longtemps pour permettre à d'autres troupes françaises de se replier en sécurité. Le jour va bientôt se lever, et le combat pour Parigné commencer. Au contraire de nombreux autres combats autours du Mans, l'artillerie sera grandement utilisée lors de la bataille de Parigné. Le 9 au soir, le maire de Parigné note l’avance des allemands : ils s’emparent du coteau nord du village. Des cavaliers s’avancent vers le bourg, c...