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Articles

Pertes du combat d'Ardenay

Lors du combat d'Ardenay, le 9 janvier 1871 , les français ont compté 250 pertes dans leurs rangs, dont 40 tués. Les allemands, 157 dont 10 tués. Monument de la Butte d'Ardenay (tombe commune ?) On trouvera ici une liste, non exhaustive, des soldats français tués ou blessés, rassemblée grâce à différentes sources. * Registres paroissiaux d'Ardenay ** Registres paroissiaux de Soulitré ***Registres paroissiaux du Breil sur Mérize - Etat nominatif des officiers tués ou blessés, 1906 -- Rapport au conseil de la Société française de secours aux blessés des armées # Autres sources Tombe commune de 14 français dans le cimetière d'Ardenay. 48e régiment de marche Tués : * Henry Letellier, 48e de marche, matricule 6892, anciennement du 19e de ligne, avec une lettre de M. Lebrasseur, maitre charpentier au Havre, Bvd Impérial près du Bassin Vauban, datée du 2 janvier 1871 * Pierre Casimir Albert Marie de Ste Colombes, 48e de marche, matricule 5827, * François Rossé, 48e de marche, ...

Juno Beach : la destruction des M7 à Bernières-sur-Mer

6 juin 1944. 9h25, secteur de Nan White, plage de Juno Beach. Les hommes et les véhicules du 14th Field Artillery Regiment, Royal Canadian Artillery, débarquent au milieu du chaos depuis leur 8 LCTs. Equipé de 24 M7 Priest 105mm Self Propelled Guns et de chars Sherman pour les observateurs d'artillerie, le 14th Regiment fait partie d'un des quatre régiments d'artillerie canadiens à débarquer le Jour-J. Le 12th et 13th Regiment vont soutenir le débarquement sur le secteur de Mike (Courseulles-sur-Mer et Gray-sur-Mer), tandis que le 14th et 19th Regiment feront de même sur le secteur de Nan (Bernières-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer). Le M7 105mm self-propelled gun (canon automoteur) qui équipe le 14th Field Artillery Regiment le 6 juin 1944. Photo de Public Archives of Canada. Leur première mission sera de bombarder la côte normande depuis leurs barges de débarquement même. Pendant 25 minutes, malgré la houle, chaque M7 va devoir tirer 105 obus.  Ils vont ensuite devoir atten...

Combats de la Croix-Couverte et de Saint-Michel

Le 25 mars 1796. Haut-Anjou. Dans le nouveau département de Mayenne-et-Loire, futur Maine-et-Loire, une colonne d'environ 300 soldats républicains, des chasseurs belges, quitte la commune du Tremblay en direction de Candé. Au même moment, dans les futaies de Beauvais, près de la Lande de la Croix-Couverte, une troupe de près de 1500 chouans se camouflent, informée du départ de la colonne républicaine, prête à l'embuscade.  Embuscade de chouans. Peinture d'Evariste Carpentier, vers 1883. Cela fait maintenant 3 ans que les troubles ont commencé dans le Haut-Anjou. Aux tensions de 1792 se sont succédés les premiers affrontements l'année suivante. Après l'échec de la Virée de Galerne, la chouannerie commence réellement début 1794. Malgré une paix signée à la fin de cette même année, les affrontements continuent et la chouannerie prend de l'ampleur avec en 1795 le débarquement d'émigrés qui tentent d'organiser l'insurrection.  Parmi ceux qui en font part...

Combat d'Ardenay

9 janvier 1871, 4h du matin, non loin du lieu-dit Saint-Hubert, près de la grande route de Saint-Calais au Mans, dans la Sarthe, des masses grises semblent s'élever de la couche de neige. Les hommes de la 2e division du général Pâris émergent durement d'un sommeil très peu réparateur. La veille, ils ont reçu l'ordre de se porter à Ardenay-sur-Mérize afin de bloquer l'avance allemande sur la grande route vers Le Mans. Le 48e régiment de marche, le 51e régiment de marche et le 85e mobiles ont quitté le château de Vandoeuvre la veille en soirée, traversé Le Mans vers 11h du soir et se sont retrouvés dans les bois de pins près de Saint-Hubert où ils ont allumé de grands feux pour se coucher à proximité, enveloppés dans leurs couvertures humides ou leurs toiles de tentes.  Illustration allemande du combat d'Ardenay du 9 janvier 1871. Pendant ce temps, les forces allemandes continuent leurs progressions vers Le Mans, pour tenter de défaire une fois pour toute cette Armée ...

Pourquoi les tombes allemandes sont-elles sombres ?

Parce qu'ils ont été vaincu ? Parce que leurs tombes reflètent la froideur du régime nazi ? Parce qu'ils sont le « coté obscure » ? Parce que le Traité de Versailles les y obligeait ? Par symétrie avec l'uniforme allemand ? J'ai entendu beaucoup d'explications sur la raison derrière les choix esthétiques des cimetières militaires allemands de la Première et Seconde Guerre mondiale. Et aucune de ces raisons ne m'a convaincu. J'ai donc tenté de trouver une explication logique et ai commencé quelques recherches. Alors pourquoi les tombes allemandes sont sombres ?   Cimetière allemand de La Cambe, Normandie, sous le brouillard. Retour en 1916. En pleine Guerre mondiale, les allemands se posent la question du traitement de leurs morts et de la conception de leurs cimetières militaires. Est alors créé la Gräberverwaltung , l'administration des tombes, et le 28 février 1917, le Kaiser Guillaume II promeus un décret concernant les directives à suivre pour la co...

Combats et massacre de Lailly

Le 16 octobre 1870, la 4e section du 1er escadron du 3e régiment de chevau-legers bavarois, sous les ordre du lieutenant von Muffel, a pour ordre d'aller reconnaître la route entre Orléans et Saint-Laurent-des-Eaux afin d'y confirmer la présence de troupes françaises à l'ouest d'Orléans. Cavalier d'un régiment de cheveaulegers bavarois. Illustration par Carl Becker Au même moment, des francs-tireurs français de Tours et de la Dordogne, ainsi que les gardes nationaux de Saint-Laurent-des-Eaux et de La Ferté, 150 hommes peut-être en tout, s'attendant à des reconnaissances ennemies, établissent une embuscade dans les environs du village de Lailly-en-Val. Si la route n'est pas spécialement étroite, elle est cependant bordée, des deux cotés, par de nombreuses vignes, rendant la sortie de route par des cavaliers extrêmement compliquée. Le capitaine Sansas, dirigeant les franc-tireurs de Tours, place ses hommes de part et d'autres de la route, en embuscade. Un ...