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Pertes du combat de Thorigné

Lors du combat de Thorigné , les français ont subi, durant la journée, les pertes suivantes: - 26e de ligne: 6 tués, 10 blessés - 90e de ligne: 6 tués, 14 blessés (chiffres minimum, certainement plus) - 5e bataillon de marche marin: 4 tués, 8 blessés - 19e de marche: 1 tué, 4 blessés On trouvera ici une liste, non exhaustive, des soldats français tués ou blessés, rassemblée grâce à différentes sources. Article principal: Combat de Thorigné Tombe commune, où sont enterrés 25 soldats français morts à Thorigné. Sources: * : registres paroissiaux de Thorigné ** : registres paroissiaux de Connerré (mort de blessures, pas de certitude que les blessures proviennent du combat de Thorigné cependant) - Etat nominatif des officiers tués ou blessés -- Rapport au conseil de la Société française de secours aux blessés des armées + Autres 90e mobile : Tués : * Louis Doré, 23 ans, né a Saint-Jean d'Assé (Sarthe) le 28 avril 1848, garde mobile de la Sarthe, est décédé à l'ambulance de Thorigné...

Combat de Thorigné

9 Janvier 1871, près du Mans, Sarthe. Les hommes du général Rauch reprennent leur marche offensive. Après avoir capturé Vibraye lors d'un court combat la veille contre les francs-tireurs de Cathelineau , leur prochain objectif est de traverser la rivière Dué. Le pont le plus proche est à Thorigné. Les allemands s'attendent à plus de résistance à mesure qu'ils s'approchent du Mans. Ils ne se sont pas trompés. Soldats français dans la neige. Auteur inconnu. Les hommes du détachement Rauch, des brêmois du 1er bataillon du 75e régiment (1/75), et des mecklembourgeois du 2e bataillon du 90e régiment (2/90) et du 14e chasseur, débutent leurs mouvements vers 8h30, le 1/75 en avant-garde. Le détachement passe Lavaré et Dollon sans soucis. Passé midi, la 3e compagnie, en tête, arrive en vue de Thorigné. Les premiers tirs partent, le bourg est occupé par le 26e de ligne français, notamment les 4e, 7e et 8e compagnies. La 3. Kompagnie du 75e, commandée par le lieutenant Gottschli...

Combat de Vibraye

8 janvier 1871, 11h du matin, Vibraye, en Sarthe. Le général Henri de Cathelineau et plusieurs de ses volontaires se dirigent vers l'église pour y suivre la messe. Au même moment, des cavaliers prussiens surprennent une jeune sentinelle française. Le combat qui va suivre sera un des derniers pour Cathelineau et ses hommes, épuisés par le froid et le manque de nourriture. Francs-tireurs au combat, par Maurice Pallandre. Depuis le 25 décembre au soir, le corps Cathelineau, constitués de volontaires (principalement de l'Ouest), de francs-tireurs divers et d'un bataillon de mobiles de la Dordogne, est arrivé à Vibraye avec pour mission d'éclairer les mouvements ennemis dans le Perche, mais également au besoin d'appuyer les colonnes mobiles que Chanzy lance à l'offensive: le général Rousseau le long de l'Huisne vers Nogent-le-Rotrou, et le général Jouffroy vers Vendôme. La position se trouve également dans une région parcourue par l'ennemi, qui s'y ravita...

La guerre maritime de 1292-1294: les Normands contre les Anglo-Bayonnais

Printemps 1292. Deux équipages accostent sur l'île de Quéménès, au large du Finistère. Ils doivent se ravitailler en eau. Mais qui à le droit de s'approvisionner en premier ? Une dispute éclate entre un équipage bayonnais et un équipage normand. Un normand est tué. Un déchainement de violence va s'en suivre, qui va mener à une nouvelle guerre entre la France et l'Angleterre. Bataille de l'Ecluse en 1340, moins de 50 ans après les événements de 1292-1294. Miniature du XVe siècle. Les navires utilisés par les normands, anglais et bayonnais pouvaient ressembler à ceux présent dans la miniatures En 1292, la Guyenne est toujours contrôlée par le roi d'Angleterre qui doit rendre hommage, en tant que vassal, au roi de France pour cette possession. Depuis l'explosion de l'export du vin vers 1280, le commerce maritime est extrêmement important entre la Guyenne avec le port de Bordeaux et le nord de l'Europe avec notamment le sud de l'Angleterre (les « Cin...

Pertes du combat d'Ardenay

Lors du combat d'Ardenay, le 9 janvier 1871 , les français ont compté 250 pertes dans leurs rangs, dont 40 tués. Les allemands, 157 dont 10 tués. Monument de la Butte d'Ardenay (tombe commune ?) On trouvera ici une liste, non exhaustive, des soldats français tués ou blessés, rassemblée grâce à différentes sources. * Registres paroissiaux d'Ardenay ** Registres paroissiaux de Soulitré ***Registres paroissiaux du Breil sur Mérize - Etat nominatif des officiers tués ou blessés, 1906 -- Rapport au conseil de la Société française de secours aux blessés des armées # Autres sources Tombe commune de 14 français dans le cimetière d'Ardenay. 48e régiment de marche Tués : * Henry Letellier, 48e de marche, matricule 6892, anciennement du 19e de ligne, avec une lettre de M. Lebrasseur, maitre charpentier au Havre, Bvd Impérial près du Bassin Vauban, datée du 2 janvier 1871 * Pierre Casimir Albert Marie de Ste Colombes, 48e de marche, matricule 5827, * François Rossé, 48e de marche, ...

Juno Beach : la destruction des M7 à Bernières-sur-Mer

6 juin 1944. 9h25, secteur de Nan White, plage de Juno Beach. Les hommes et les véhicules du 14th Field Artillery Regiment, Royal Canadian Artillery, débarquent au milieu du chaos depuis leur 8 LCTs. Equipé de 24 M7 Priest 105mm Self Propelled Guns et de chars Sherman pour les observateurs d'artillerie, le 14th Regiment fait partie d'un des quatre régiments d'artillerie canadiens à débarquer le Jour-J. Le 12th et 13th Regiment vont soutenir le débarquement sur le secteur de Mike (Courseulles-sur-Mer et Gray-sur-Mer), tandis que le 14th et 19th Regiment feront de même sur le secteur de Nan (Bernières-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer). Le M7 105mm self-propelled gun (canon automoteur) qui équipe le 14th Field Artillery Regiment le 6 juin 1944. Photo de Public Archives of Canada. Leur première mission sera de bombarder la côte normande depuis leurs barges de débarquement même. Pendant 25 minutes, malgré la houle, chaque M7 va devoir tirer 105 obus.  Ils vont ensuite devoir atten...

Combats de la Croix-Couverte et de Saint-Michel

Le 25 mars 1796. Haut-Anjou. Dans le nouveau département de Mayenne-et-Loire, futur Maine-et-Loire, une colonne d'environ 300 soldats républicains, des chasseurs belges, quitte la commune du Tremblay en direction de Candé. Au même moment, dans les futaies de Beauvais, près de la Lande de la Croix-Couverte, une troupe de près de 1500 chouans se camouflent, informée du départ de la colonne républicaine, prête à l'embuscade.  Embuscade de chouans. Peinture d'Evariste Carpentier, vers 1883. Cela fait maintenant 3 ans que les troubles ont commencé dans le Haut-Anjou. Aux tensions de 1792 se sont succédés les premiers affrontements l'année suivante. Après l'échec de la Virée de Galerne, la chouannerie commence réellement début 1794. Malgré une paix signée à la fin de cette même année, les affrontements continuent et la chouannerie prend de l'ampleur avec en 1795 le débarquement d'émigrés qui tentent d'organiser l'insurrection.  Parmi ceux qui en font part...